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Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait...

 

Niveau Physique

Ne pas oublier que nous évoluons à une altitude souvent élevée, c’est un facteur limitant à prendre en compte.

Bonne condition physique : Vous êtes bon marcheur, capable de marcher et/ou grimper quelques heures (5-6 heures effectives env) à une allure modérée, 250 mètres par heure. Le dénivelé peut aller jusqu’à 1300 mètres, mais nous pourrons prendre le temps en privilégiant des temps de repos.

Très bonne condition physique : Pratiquant régulier. Vous êtes très bon marcheur, capable de marcher et/ou grimper de nombreuses heures (6-7 heures effectives) à une allure plus soutenue, plus de 300 mètres par heure. Le dénivelé peut aller jusqu’à 1500 mètres.

Excellente condition physique : Vous vous entrainez régulièrement de manière soutenue, vous êtes capable de marcher et/ou grimper une journée entière, à une allure constante, plus de 400 mètres par heures. Le dénivelé peut dépasser les 1800 mètres, mais c’est surtout la durée de course qui implique une excellente condition physique (ex : traversée de la Meije).

Excellente condition physique + : Niveau réservé à ceux voulant gravir des voies de très hautes difficultés (TD-ED) ou réaliser des enchaînements de courses. Rythme TRES soutenu !

Niveau technique

     ALPINISME

Niveau FACILE : Dans une course facile, l’alpiniste marche avec aisance. Pentes de neige et glace faibles entre 25 et 35° max. L’itinéraire est évident, par exemple la remontée d’un glacier peu pentu suivie d’un éboulis ou d’une courte arête de blocs facile (difficultés en rocher inférieur à 3).

C’est le niveau parfait pour les initiations, les débutants, et les amoureux des marches tranquilles en Haute-montagne.

Niveau PEU DIFFICILE : Escalade un peu plus difficile (dès le 3 en rocher mais sans passages de 4 qui ne soient pas facilement contournables), mais clairement disposée et facile à protéger. Pentes de neige et glace modérées entre 35 et 45°, dont les passages les plus raides sont courts. Des rappels peuvent être nécessaires à la descente. Les débutants ayant déjà fait de la randonnée glaciaire peuvent évoluer dans ce niveau.

Niveau ASSEZ DIFFICILE : Nécessite souvent de tirer des longueurs à plusieurs reprises. Difficultés en rocher dans le 4 ou des pentes de neige et glace plus soutenues, jusqu’à 40-55° (en glace, maximum grade 3+). Ce niveau requière l’emploi d’une grande variété de techniques alpines.

Niveau réservé à des personnes déjà expérimentées ayant des courses plus faciles à leur actif.

Niveau DIFFICILE : Entreprise déjà sérieuse où une bonne maîtrise de l’assurage et un bon sens de l’itinéraire sont nécessaires. La cordée devra tirer des longueurs successives pour négocier de longues sections d’escalade (dès qu’il y a des passages obligatoires de 5 ou s’il y a des difficultés soutenues dans le 4-5), des pentes de neige ou de glace raides (50-70°, en glace grade 4+ maximum).

Niveau TRES DIFFICILE : Entreprises très sérieuses avec des difficultés importantes en rocher (dès qu’il y a des passages obligatoires dans le 6 ou de longues sections soutenues dans le 5) ou de longues pentes de neige ou glace raides et soutenues (entre 65 et 80°, en glace grade 5+ maximum) qui nécessitent en général de tirer un grand nombre de longueurs.

Niveau technique

          SKI

Introduction : Il existe plusieurs systèmes de cotation pour échelonner les itinéraires de ski de randonnée. J’ai choisi d’utiliser la cotation « Shashahani », mise en place par Mr Shashahani dans le cadre des livres de la collection « Toponeige », des livres qui regroupent par secteurs une sélection des itinéraires de randonnée à ski. C’est une cotation fiable et simple à comprendre.

Elle est d’abord composée d’un premier chiffre, le plus important, qui défini la difficulté de la course. Il existe ainsi quatre niveaux avec trois subdivisions (ex : 3.1 = inférieur ; 3.2 = médian ; 3.3 = supérieur) et un 5ème degré ouvert vers le haut (maximum en 2007 : 5.6). Le deuxième chiffre sert donc à diviser le degré concerné en plusieurs niveaux.

 

Plusieurs courses de niveau 3 peuvent varier de niveau en fonction de la longueur de pente, de l’exposition, etc…

Il faut aussi préciser qu’en ski de randonnée, à partir du niveau 2, le skieur devra faire des conversions, geste obligatoire et à maîtriser par apprentissage dans ce genre niveau.

Niveau Ski 1 (1.1 > 1.3) . Niveau initiation : il s’agit déjà de ski sur terrain alpin et non de ski nordique. Les pentes n’excèdent pas 30°, les passages ne sont pas trop étroits, le dénivelé est inférieur à 800 m, l’exposition n’est pas importante et en général le risque d’avalanche est faible.

Niveau Ski 2 (2.1 > 2.3) . Peu de difficultés techniques : pas de pentes raides (35° au maximum) mais le dénivelé comme l’exposition à la chute ou le danger objectif peuvent être importants. Skieur capable de descendre une piste rouge, ayant déjà skier en hors-piste facile.

Niveau Ski 3 (3.1 > 3.3) . Entrée dans le ski-alpinisme : passages techniques, pentes longues à 35°, passages très courts jusqu’à 40-45°. Forêts assez denses même avec pentes faibles, chemins forestiers raides. Skieur capable de descendre une piste noire en station, et pouvant évoluer en hors piste modéré.

Niveau Ski 4 (4.1 > 4.3) . Ski de couloir ou pente raide : 40 à 45° soutenu (plus de 200 m). Terrains de moyenne montagne très accidentés ou forêts très denses même avec pentes modérées. Très bon Skieur maîtrisant le dérapage et le virage.

Niveau Ski 5 (5.1 > …à l’heure actuelle 5.6) . Pentes très raides : à partir de 45° très long (plus de 300 m), sinon à partir de 50° sur 100 m. Excellent skieur de montagne.